le-jour-des-fourmis

Auteur :

Bernard Werber.

Résumé :

Elles sont un milliard de milliards. Nous les remarquons à peine, elles nous guettent pourtant depuis longtemps. Pour certaines, nous sommes des Dieux. Pour les autres, des êtres malfaisants. Avec une intelligence et une organisation prodigieuses qui n'ont rien à envier aux armées les plus redoutables, elles se préparent à une lutte sans merci. Qui seront les vrais maîtres de la terre ? De la réponse à cette question leur survie dépend... La nôtre aussi. Le jour des fourmis est-il vraiment arrivé ?

De quelle façon je me suis procuré ce livre :

Emprunt à la bibliothèque.

Mon avis après la lecture :

Tout d'abord, je ne vais pas me voiler la face au sujet de ce tome de la saga des fourmis. Autant le premier était un coup de coeur, autant celui-ci n'aura pas réussit à me séduire tout autant. Néanmoins, son contenu fut fort intéressant et je remercie l'auteur de combler mes lacunes en ce qui concerne certaines espèces d'insectes mais surtout, de m'avoir apprit l'existence d'une bestiole dont j'ignorais l'existence jusqu'à la lecture de son nom : la douve.

Une fois l'effet de surprise du premier tome envolé, je me suis demandé si l'auteur allait réussir à me séduire une seconde fois par la suite des aventures de nos fourmis et même si je ne lui mets pas la note maximale, elle reste tout de même respectable.

Nous suivons donc trois groupes. Le premier, forcément, concerne 103e, la fourmi qui avait eu le courage de parcourir le monde au point d'être devenue une légende au sein de sa colonie. Concernant son histoire et ses aventures, je n'ai rien à redire. Au contraire, j'ai beaucoup aimé ces parties même si j'ai eu l'impression que les chapitres concernant les insectes étaient plus réduits par rapport à ceux du premier tome.

Le deuxième groupe, celui de l'inspecteur et la journaliste. Là encore, je n'ai pas grand-chose à redire sur l'ensemble mais en ce qui concerne la conclusion, je ne suis pas fan du tout. En effet, j'ai beau me répéter que la romance est un genre qui me fait fuir et rajouter cette évolution à ce duo de justiciers m'interroge. Facilité d'écriture ? J'en ai bien l'impression et forcément, je pénalise.

Le troisième et dernier groupe : les humains qui sont restés dans la salle se trouvant au bout du tunnel demeurant dans la cave de Jonathan Wells. Là par contre, j'ignore ce qui s'est passé dans la tête de l'auteur mais une chose est sûre, je n'étais pas du tout fan de ces passages, bien au contraire. Lorsque nous arrivons au centre de leur évolution, les protagonistes partent dans un délire qui m'a donné plus envie de reculer et de fermer le bouquin plutôt que de poursuivre ma lecture.

Fort heureusement, 103e et le duo d'enquêteur ont su motiver ma curiosité et ma motivation.

Enfin, dernier point qui m'a fait bondir de ma chaise et ressentir une déception envers Bernard Werber : son inculture ! Je sais que je ne manque pas d'air à pointer du doigt cette faiblesse et je risque de me montrer pointilleux mais depuis quand le Soleil et la Lune sont des planètes ??? Etant un fan d'astronomie et remarquant que cette catégorisation relève encore d'une facilité d'écriture, je sanctionne.

Bref, j'en arrive à une note plutôt correcte qui va au-delà de quinze, puisque j'ai été amené à noter cette lecture sur vingt. Bien sûr, j'espère que la future découverte du troisième et dernier tome de cette saga sera tout aussi agréable que les deux premiers volumes et forcément, une nouvelle chronique en découlera. J'espère que l'auteur aura su se ressaisir.

En conclusion :

Cela reste encore très intéressant même si l'effet de surprise n'est plus là. De plus, le père Werber se livre à des facilités d'écriture que je n'aime pas du tout. Est-ce que ce tome a été rédigé à vive allure afin de passer à la rédaction d'un autre ?

Mon avis au sujet des autres tomes de la série :

Tome 1 : Les fourmis.