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Auteur :

Jean-Philippe Arrou-Vignod.

Résumé :

Un étrange pensionnat,

Des élèves qui disparaissent,

De terrifiantes créatures surgies du brouillard,

1 341 heures de colle...

Voilà Magnus Million, 14 ans, confronté au plus sombre des complots : le monde des rêves menace d'envahir son pays, la Sillyrie, et c'est lui qui a été choisi pour l'en empêcher. Pourquoi ? Nul ne le sait, sinon peut-être la minuscule et renversante Mimsy Pocket, son garde du corps... Mais ce qu'ils vont découvrir ensemble dépasse de loin tout e qu'ils ont imaginé.

De quelle façon je me suis procuré ce livre :

Emprunt à la bibliothèque municipale.

Mon avis après la lecture :

J’affirme que mon mois de février débute plutôt bien avec cette lecture et c’est tant mieux. Au moins, je ne ressens pas le besoin de me fâcher avec les livres pendant un moment, à cause de certaines lectures ennuyeuses et forcément, je vais continuer tout ça. D’ailleurs, il serait bête de ma part d’arrêter sachant que j’ai une masse critique à faire dans les jours à venir. Sinon, je vais tenter de faire une belle chronique même si je suis assez malade en ce moment. Ma petite nièce de bientôt trois mois n’a rien trouvé de mieux que de me contaminer… Du coup, on broute des herbes et des plantes dans l’espoir de se sentir mieux dans les heures à venir. Bref, le personnage de Magnus est plutôt attendrissant. Même si c’est un grand peureux, il reste avant tout assez casse cou et il souffre d’un mal qui surgit souvent : la narcolepsie. Concernant Mimsy Pocket, elle reste un personnage haut en couleur et l’univers dans lequel ces deux individus évoluent est une petite dystopie, si je ne me trompe pas. Comme d’habitude, je vais faire ma liste des éléments négatifs et ensuite, celle des positifs.

Ce que je n’ai pas aimé :

  • Certaines révélations étaient faciles à deviner, ce qui gâche un peu le plaisir. J’ai découvert très vite l’identité d’un personnage important et j’aurais aimé que cette surprise soit un peu plus dure à trouver.

  • La façon dont est utilisée la narcolepsie. Je trouve que l’auteur utilise cette maladie avec mauvais escient. Parfois, elle refait son apparition comme pour clore un chapitre et cela donne une impression d’être là juste pour permettre à l’auteur de passer à autre chose. Par moment, on aurait tendance à oublier que le personnage principal est souffrant.

  • Le personnage d’Anton Spit. Je pense que c’est l’individu que j’ai le plus apprécié dans cette histoire. Une petite frappe qui fait les pires crasses à notre héros et qui pourtant, apprendra à le connaître et à devenir son ami. Ce que je regrette, c’est qu’on ne le voit pas souvent alors que pourtant, il est très appréciable avec sa maladresse.

  • La fin. Je l’a trouve molle et vite expédiée.

Ce que j’ai aimé :

  • La taille des chapitres. Des petits, des grands, j’aime quand ce rythme est soutenu et ainsi, j’ai pu apprécier pleinement cette histoire.

  • Le vocabulaire de l’auteur. Même si ce livre est destiné à la jeunesse, on y trouve une pléiade de mots très compliqués. Même moi, j’ai dû m’armer de mon dictionnaire pour en comprendre certains, ce qui veut tout dire.

  • L’introduction de créatures mythologiques. Etant un féru de la mythologie grecque, retrouver certains monstres étaient fort plaisant.

  • PAS DE ROMANCE !!! Et ça, c’est le pied. Pourtant, avec deux couples, je l’a sentais venir grosse comme une maison et au final, nada. Un livre sans romance, à mes yeux, cela mérite un petit point supplémentaire.

  • Les petites trahisons. C’est quelque chose que j’aime beaucoup lire dans les histoires car elles sont le don de me faire bondir de mon siège. D’ailleurs, à la place de Magnus, je me serais montré beaucoup moins clément car les occasions pour se débarrasser du traître étaient nombreuses. Preuve que j’ai encore du chemin à faire pour être entièrement bon.

En conclusion, c’est un livre jeunesse que j’aurais tendance à recommander aux enfants et aux adultes car l’histoire est sympathique comme tout.

Note attribuée :

16 / 20.