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Auteurs :

James Patterson.

Michael Ledwidge.

Traducteur :

Sébastian Danchin.

Résumé :

Les animaux prennent leur revanche : l'humanité peut trembler...

A Los Angeles, deux lions dévorent leur gardien. Dans l'état de New-York, des chasseurs sont tués par des ours bruns. En Inde, un éléphant piétine à mort son cornac...

Partout, les bêtes, sauvages et domestiques, se montrent brusquement d'une agressivité inouïe à l'encontre d'une espèce bien particulière : l'homo sapiens.

Seul le biologiste Jackson Oz a conscience de la menace : l'humanité court à sa perte. Bientôt la Terre ne sera plus qu'un vaste zoo sans cages, dont les animaux auront pris le contrôle.

De quelle façon je me suis procuré ce livre :

Emprunt à la bibliothèque municipale.

Mon avis après la lecture :

Pour commencer cette nouvelle chronique, je dois reconnaître que cette lecture s’est avérée bien plus sympathique que je ne le pensais. Bien sûr, j’avais déjà regardé la première saison de la série télévisée mais ce n’est pas pour cette raison que j’ai emprunté ce livre. Si je me suis permis de me pencher sur son contenu, c’était surtout parce que ce tome appartient à une petite saga, pour le moment. Comme j’aime particulièrement les romans d’anticipation, dont celui-ci fait parti, inutile de dire à quel point j’ai su trouver mon compte avec ce bouquin. Néanmoins, même si j’ai aimé tourner ses nombreuses pages et son histoire, cette dernière ne sera pas un coup de coeur. En tout cas, je ne pense pas que j’aimerai vivre dans un monde où l’animal est la seule menace. Autant les zombies, on peut se débrouiller avec eux car leur intelligence est limitée, autant celle des chiens, des chats, des singes, des félins… non, je ne serais pas rassuré et avec ma chance, je serais bouffé en moins de deux jours. Bref, comme d’habitude, ma liste des points négatifs et des points positifs.

Points négatifs :

  • La taille des chapitres. Les plus gros font à peine six pages, si ma mémoire est bonne. Au tout début de ce livre, ils oscillent entre deux et trois pages et je ne suis pas super fan des chapitres à taille réduite. Certes, je veux bien comprendre qu’ils sont là pour tenter d’imprimer un semblant de rythme à l’histoire et d’ailleurs, ce détail sera discuté lors du deuxième point.

  • L’absence de rythme, justement. A moins que je sois passé à côté mais j’ai un gros doute. Comme ce livre est indiqué comme étant un thriller, je pensait trouver cette petite pression et cette accélération vers la fin du bouquin, lorsqu’on est à deux doigts de savoir qui est le coupable. Ici, ben les coupables, on sait déjà qui ils sont et l’humain n’est pas qu’une simple victime dans cet ensemble, loin de là.

  • Je pense avoir mis le doigt sur une incohérence de scénario mais après en avoir discuté avec quelques membres du site de lecture où je suis majoritairement, tout porte à croire que c’est moi qui cherche la petite bête… Dans un livre qui ne parle que d’animaux, cette expression est plutôt bien choisie. Bref, si jamais un certain passage avec un chimpanzé qui effectue des lancés de radiateurs vous intrigue, merci de venir m’en parler pour me rassurer dans la foulée.

Points positifs :

  • L’histoire dans son ensemble. Même si aucun rythme n’est marqué, ni de pression, le livre se lit très facilement et je n’ai su remarquer aucune longueur, ce qui est appréciable.

  • Eli, le fils du héros principal. Un petit bonhomme de cinq ans super adorable comme tout. J’aimerai en croiser plus souvent des petits gars comme lui.

  • Au début de l’histoire, le héros principal cherche à entrer en contact avec une personne très importante pour lui. Comme nous sommes dans un thriller, je me suis amusé à émettre plusieurs hypothèses suite à ce silence et l’une d’entre elles fut la bonne. Je deviens vraiment fort à ce jeu.

Enfin, avant de conclure cette chronique par une quelconque recommandation, je me dois d’exprimer mes pensées avec le maximum de sincérité possible. Je ne pense pas que cela soit Patterson qui soit l’auteur de ce livre mais son acolypte. Même si je n’ai lu qu’un seul livre du premier, je sais tout de même reconnaître une plume et bizarrement, là… impossible d’y reconnaître sa plume. Par contre, j’ai su que Michael travaille souvent avec James et donc, je vais devoir me mettre à la recherche des autres bouquins pour comparer. Si mes doutes sont confirmés, je n’hésiterai pas à en discuter dans une prochaine chronique.

En tout cas, pour ceux et celles qui aiment les livres d’anticipations, penchez-vous sur celui-ci. J’ignore si vous allez y perdre votre temps mais pour ma part, j’ai passé un bon moment.

Note attribuée :

16 / 20.