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Auteur :

Marc Levy.

Résumé :

Il a le charme du diable

Elle a la force des anges...

Pour mettre un terme à leur éternelle rivalité, Dieu et Lucifer se sont lancé un ultime défi...

Ils envoient en mission leur deux meilleurs agents... Lucas et Zofia auront sept jour sur terre pour faire triompher leur camp, décidant ainsi qui du Bien ou du Mal gouvernera les hommes...

En organisant ce pari absurde, Dieu et Lucifer avaient tout prévu, sauf une chose...

Que l'ange et le démon se rencontreraient...

De quelle façon je me suis procuré ce livre :

Don d'une voisine à ma tante qui, elle-même, me l'a offert.

Mon avis après la lecture :

Mais quelle horreur !

Depuis que je suis inscrit sur Livraddict, et cela remonte bientôt à trois ans, je n’ai jamais abandonné une seule de mes lectures et pourtant, j’ai été tenté de très nombreuses fois. Avec ce livre, je n’ai su faire autrement car il représente à lui seul, ce que je déteste dans la romance hétérosexuelle. Ce n’est pas faute de faire des essais pour tenter de me convaincre mais non, c’est plus fort que moi, ce type de lecture me révulse à un point… Il ne me restait plus grand-chose à lire pour parvenir jusqu’à l’ultime page de ce bouquin mais non, le courage m’a fait défaut et j’ai jugé préférable de mettre un terme à cette lecture plutôt que de me dégoûter de cet exercice pour plusieurs semaines, voir, mois. Avec cette histoire, je m’interroge sur le fait du comment certains hommes parviennent à devenir des auteurs célèbres alors que leur plume sont surtout capable de rédiger de superbes conneries. Je me devais de rédiger cette chronique hier soir mais vu comment j’étais énervé, je me devais de laisser passer une nuit pour réussir à me calmer. C’est désormais chose faite et maintenant, je vais poursuivre avec la liste.

Points négatifs :

  • J’en ai trouvé tellement que j’ignore par lequel commencer. Allez Zofia, c’est pour ta pomme. Cet ange, tout au long du roman, nous fait clairement comprendre qu’elle a du caractère et qu’elle ne se laissera pas faire face à Lucas et ses manigances amoureuses… Pourtant, à chaque fois qu’elle se retrouve face à lui, ses résolutions s’envolent et à ce moment, elle devient la plus formidable des carpettes. Ce genre de personnes me donne sérieusement envie de gerber. Déjà, si l’un des personnages principaux vous révulse, il est clair que l’adoration portée à ce livre est déjà fortement compromise.

  • La romance mièvre présente dans ce bouquin. La plupart du temps, lorsque les deux « soupirants » se retrouvent, c’est autour d’une table d’un restaurant. En fait, leur romance se limite qu’à ça dans un premier temps… Et c’est hyper chiant. L’histoire n’avance pas et les dialogues échangés sont d’une tristesse… Non, vraiment très peu pour moi.

  • Des scènes stéréotypées… A un moment, Zofia sort de la voiture sous une pluie diluvienne afin de retrouver son joli démon. Lorsque l’auteur rédige les retrouvailles, j’avais l’impression de voir la scène d’un film et là aussi, l’effort demandé pour poursuivre était beaucoup trop grand à mon goût.

  • Les gros chapitres chargés en romance. Hier, je m’étais risqué sur l’un d’entre eux et même avec la meilleure concentration possible, je ne pouvais m’empêcher de lever les yeux au ciel et de soupirer par la même occasion. En agissant de la sorte, j’ai lu le chapitre en travers et sincèrement, je n’ai pas manqué grand-chose. A la sortie de ce chapitre, je me suis félicité jusqu’au moment où je tombe sur un second de la même constance… Non merci, une seule fois m’a bien suffit.

Point positif :

  • J’en ai trouvé qu’un seul : la taille aléatoire des chapitres.

En conclusion, ce livre est sûrement fait pour ceux et celles qui aiment se perdre dans une romance de moindre intérêt. Personnellement, ce livre était ma première lecture de Monsieur Levy et sincèrement, je ne suis pas tenté de renouveler l'expérience. Cela me fait même penser que je vais devoir me débarrasser de tous les livres que je possède. Tant mieux, cela me fera de la place dans ma bibliothèque pour des livres qui méritent vraiment d'être nommés ainsi, pas comme ce vulgaire torchon.

Note attribuée à cette lecture :

1 / 20.