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Auteur :

Flynn Berry.

Traducteur :

Valérie Malfoy.

Résumé :

Comme chaque week-end, Nora prend le train pour retrouver sa soeur, qui vit seule dans une ancienne ferme près d'une petite ville cossue à une heure de Londres. A son arrivée, elle découvre une scène macabre : Rachel gît dans une mare de sang. Atomisée par la douleur, Nora est incapable de retourner à sa vie d'avant. Elle décide donc de rester pour mener sa propre enquête. Un évènement traumatique ayant ébranlé sa confiance dans la police des années plus tôt, elle pense être la seule à pouvoir retrouver l'assassin de Rachel. Mais connaissait-elle vraiment sa soeur ? Rachel n'avait-elle pas décidé elle aussi de s'attaquer aux démons de leur jeunesse sacrifiée ?

De quelle façon je me suis procuré ce livre :

Masse critique privilégiée Babelio.

Remerciements :

Avant d'attaquer la rédaction de cette chronique, je tenais à remercier Babelio sans qui ce partenariat n'aurait pas été possible, ainsi que les éditions "Presses de la cité".

Mon avis après la lecture :

Ouais… Après cette nouvelle lecture, j’ai l’impression que je suis entré dans une période assez ennuyeuse. Déjà, le précédent était une belle horreur/erreur, autant celle-ci fut laborieuse. Bon, après, je reconnais facilement qu’il n’était pas très dur de faire mieux que le Levy que j’avais lu juste avant ce nouveau livre mais tout de même. Sincèrement, je croise les doigts pour la suite du mois se passe un peu plus agréablement car une pause dans ce domaine commence à se faire sentir… Alors que j’aurais tendance à l’effectuer à la fin de l’année pour une durée de quelques jours seulement. Je veux bien prendre sur moi mais tout de même. Bref, beaucoup de choses à reprocher à ce bouquin mais avant d’attaquer l’énumération, je dois préciser que je vais prendre en grippe les histoires qui se voient récompensées d’un prix… D’ailleurs, je serais curieux de connaître les critères pour l’attribution car sincèrement… Sur ce coup-là, je me marre…

Points négatifs :

  • La mollesse de l’histoire… Il ne se passe quasiment rien. D’habitude, lorsque je me risque sur un thriller, il y a un ingrédient que j’aime ressentir et qui fait que oui, je vais aimer : le suspense. Ici, ce dernier est absent. Plus on avance dans le livre et plus on se demande quand celui-ci va surgir. Lorsqu’on arrive à la fin de l’histoire… Ouais, tout ça pour ça ???

  • Le manque de profondeur des personnages. Ils sont nombreux… Trop à mon goût et le souci est qu’ils sont tous survolés. Donc, un livre avec des individus à peine esquissés… Ouais, non merci.

  • L’héroïne. A un moment donné de l’histoire, j’avais commencé à émettre une hypothèse la concernant et bizarrement, elle rejoint celle des policiers de cette histoire. Faut dire que la nana est un peu cinglée, s’autorise tout et n’importe quoi sans être inquiétée. Par exemple, elle brise un miroir présent dans une bibliothèque à l’aide d’une chaise ( depuis quand on trouve des miroirs dans un tel endroit ? A part les toilettes mais sinon… ) alors que le bâtiment est ouvert au public, compte un employé présent et des lecteurs qui rôdent entre les rayonnages, sans pour autant être inquiétée ? Pas une seule remontrance, ni une seule plainte, bref, bienvenue au pays des bisounours.

  • Une partie de jambes en l’air dans un escalier et un baiser échangé. Nombre total de lignes pour ces deux détails : à peine trois. Pourquoi sont-ils présents sachant qu’ils n’apportent absolument rien à l’histoire ???

  • Le temps que passe l’héroïne à circuler dans Londres et ses environs… sachant que la plupart n’offre pas grand-chose de passionnant à l’histoire. En fait, si on retire tous les chapitres consacrés à ce semblant d’enquête, ce livre pourrait devenir à lui tout seul, un formidable guide pour touriste égaré…

  • Le coupable. La blague. Ses motivations ne sont pas clairement expliquées et on dirait même que ce crime était gratuit. Donc, le coup de l’héroïne qui mouille parce qu’elle a réussit à mettre la main dessus, LOL !!!

Point positif :

  • La taille aléatoire des chapitres.

Points négatifs liés à la maison d’édition « Presses de la cité ».

  • Des coquilles ( oubli de mots, fautes d’ortho… )

  • Des mots mal imprimés, à deux reprises. Le premier ne m’a pas trop posé souci mais le second oui. Je ne savais pas du tout de quoi parlait l’héroïne et puis vu le peu d’intérêt présent dans ce bouquin, au bout d’un moment, on ne s’inquiète plus vraiment.

En conclusion, très content que ce livre soit parvenu jusqu’à moi via un partenariat car si j’avais dépensé quelques deniers pour me le procurer, je n’aurais pu m’empêcher de crier au vol. Toutefois, je vais me montrer un tantinet généreux avec la note car contrairement au Levy, j’ai pu aller jusqu’au bout de cette lecture.

Note attribuée :

12 / 20.