Bonjour à tous :)
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TAPE DANS TA PAL
Auteur :
Hajime Isayama.
Résumé :
Le monde appartient désormais aux Titans, des êtres gigantesques qui ont presque décimé l’Humanité. Voilà une centaine d’années, les derniers rescapés ont bâti une place forte, une cité cernée d’une haute muraille au sein de laquelle vivent aujourd’hui leurs descendants. Parqués, ignorants tout du monde extérieur, ils s’estiment au moins à l’abri de ces effroyables êtres qui ne feraient d’eux qu’une bouchée. Hélas, cette illusion de sécurité vole en éclats le jour où surgit un Titan démesuré, encore bien plus colossal que tous les autres. S’engage alors un combat désespéré pour la survie du genre humain..
Nombre de pages :
240.
Mon avis après la lecture :
Victime d’une panne littéraire depuis plus d’un mois, je tente de m’y remettre en changeant totalement de genre.
Habitué aux romans, je me réfugie dans l’univers des mangas et je débute une série qui a su me faire de l’oeil depuis de nombreuses années.
Ayant regardé la première saison il y a de ça un sacré moment et dont les souvenirs se sont estompés, je décide d’explorer cette saga après me l’avoir offerte dans une version intégrale.
Même si cette œuvre est rangée dans la catégorie seinen, j’y vois tout de même une belle touche d’horreur et il est vrai que certaines scènes ont le don de calmer un peu.
Il est clair que c’est un univers qui mérite de rester dans le fictif car au quotidien, je n’ose imaginer ce qui pourrait se passer ainsi que les traumatismes liés.
Après ces quelques lignes, je me dois de passer à mon exercice favori et dès maintenant, j’attaque la rédaction de mes fameuses listes.
Points négatifs :
Je regrette une légère censure de la part de l’auteur. En effet, les scènes les plus atroces ne sont pas exploitées au maximum mais bon, il ne faut pas oublier que c’est une œuvre qui s’adresse principalement à un public relativement jeune.
Le graphisme lors des scènes d’actions.
Points positifs :
La taille des chapitres.
L’originalité. Mine de rien, il faut avoir un joli esprit tordu pour imaginer un tel univers. Une ville repliée sur elle-même mais hiérarchisée, on peut s’interroger sur le rôle de la famille royale, dont on ne sait encore rien, à la fin de ce premier tome.
Chapitre après chapitre, on prend connaissance de l’atmosphère tout en suivant le quotidien de l’un de ses jeunes habitants, Eren. Nous débutons la lecture lorsqu’il est adolescent mais très rapidement, ce dernier devient jeune adulte et nous l’accompagnons lors de sa nouvelle aventure. Ayant à coeur de vouloir protéger les habitants de sa ville tout en désirant venger sa mère, ce garçon ne recule devant rien lorsqu’un titan se présente.
Concernant ces créatures, nos interrogations rejoignent très vite les premières informations obtenues lors de la formation des jeunes recrues. D’où viennent-elles ? Quel est leur but ? Comment se fait-il qu’elles débarquent aléatoirement dans le temps et pourquoi s’en prennent-elles aux humains qu’elles dévorent à tour de bras ?
D’autres questions surgissent également : Comment se fait-il qu’un titan soit plus grand que les autres et n’apparaît uniquement que pour créer des brèches dans la muraille qui cerne la ville ? Quelle est cette solution que Eren s’est vu injecté par son père, lui causant une amnésie partielle lorsqu’il s’agit de s’en souvenir ?
Autant dire que l’auteur a su provoquer l’addiction au sein de son public, nous poussons à poursuivre l’exploration dans l’espoir d’obtenir certaines réponses. Bien sûr, on se doute bien que ces dernières seront distillées au fur et à mesure de l’avancée tout en espérant un peu plus de légèreté dans le graphisme, surtout lors des scènes un peu plus mouvementée.
Ma note attribuée :
17 / 20.
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SERVICE-PRESSE
Auteur :
Patricia Auriel.
Résumé :
À quarante-six ans, Angélique vit seule depuis que sa fille a quitté le nid. Pour donner un nouveau sens à son existence, elle imagine un projet un peu fou : aider les personnes âgées à réaliser leurs (derniers) rêves.
Tandis qu’elle sillonne les résidences séniors pour tester son idée, Angélique rencontre Louise, élégante et mystérieuse octogénaire. Le courant passe, au point que Louise lui demande de l’accompagner sur les terres de son enfance, dans le Périgord. Angélique accepte, loin de se douter des surprises que Louise lui réserve.
Deux voix, deux femmes, deux générations, un seul rêve !
Entre présent, passé, secrets et confidences, Rêv’ Encore évoque les doutes et les espoirs d’Angélique tout en dévoilant le parcours singulier de Louise, marqué par des choix audacieux et… leurs conséquences.
Quelles jeunes filles se cachent derrière les rides et les silences des vieilles dames ? Quels rêves s’autorisent-elles encore ?
Nombre de pages :
335.
Mon avis après la lecture :
Depuis quelques temps et quelques chroniques, je me plais à dire que mes lectures reflètent des passages de ma vie.
C’est un don de voyance que je viens de découvrir et qui se nomme la lecture intuitive.
L’histoire que j’ai pu lire au sein de ce roman résume mon existence actuelle : à savoir, partagé entre deux hommes.
Je sais que l’un m’est destiné et qu’à ses côtés, je vais enfin pouvoir toucher du doigt la vie sentimentale dont j’ai toujours rêvé, en lui offrant la même chose, bien entendu.
De l’autre côté, un autre garçon qui souhaite pouvoir aimer comme il en rêve, tout en assurant ses obligations en tant que père.
Et j’ai appris l’amour inconditionnel…
Forcément, je me suis retrouvé très vite dans la peau de Louise et son histoire a vibré avec la mienne, bien que la guerre en Algérie soit terminée depuis longtemps, fort heureusement.
Après ces quelques lignes, on serait en droit de se dire que je suis en présence d’un coup de cœur pour cette année 2026…
Malheureusement, ce n’est pas le cas mais j’ai tout de même veillé à bien noter cet agréable roman.
Bien sûr, pour savoir ce qui s’est passé, on passe de suite à mon exercice favori : la rédaction de mes fameuses listes.
Points négatifs :
Je regrette que les chapitres, où Louise raconte son histoire, sont costauds en terme de taille.
On s’y perd un peu avec tous ces personnages.
Points positifs :
J’ai beaucoup aimé la belle touche d’humour présent dans ce roman. Le « je n’étais pas prête » est la phrase fétiche de ma meilleure amie donc, une bonne tranche de rire. Néanmoins, je ne regrette qu’une seule chose : cet atout disparaît très vite.
Avec ce roman, j’y vois du terroir, l’une de mes cames en terme de lecture et même si le Périgord reste en troisième plan, ce fut un bonheur d’y lire son passé, surtout au sein des familles agricoles.
J’ai aimé les intrigues amoureuses de Louise, mine de rien car elles ressemblent aux miennes actuelles. Démonstration, le garçon qui m’est destiné a été éloigné de moi par de mauvaises personnes de son entourage, surtout familial… Je pense que ces quelques mots feront réaliser à l’autrice que oui, j’ai pu me glisser facilement dans la peau de ce personnage.
J’ai pu me retrouver aussi dans Angélique. J’ai 42 ans, un travail qui me convient à peu près même si j’envisage de monter ma propre entreprise dans le courant de l’année, pas d’enfants, pas de compagnon pour le moment même si cela va se débloquer dans les semaines à venir… bref, j’arrive à un carrefour de ma vie.
Je tiens à remercier l’autrice d’avoir su mettre au monde un si beau roman. Avec lui, j’ai beaucoup appris sur moi-même et de percevoir les choses d’une autre toute manière, surtout dans le domaine sentimental. Sinon, pour la belle balade dans le Périgord, cette lecture peut intéresser des passionnés de terroir, comme moi.
Encore une fois, un très très grand merci.
Ma note attribuée :
18 / 20.
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Auteur :
Aurore Sullivan.
Résumé :
Mathilda et Jacinthe, meilleures amies d’enfance, emménagent en colocation dans une ravissante maison bretonne. Seulement voilà, le fantôme de Yann, l’ancien propriétaire, hante encore les lieux.
Que s’est-il passé plus de vingt ans
auparavant ?
Crime ou suicide ? Les indices se contredisent.
Les phénomènes paranormaux deviennent trop pesants, et les deux amies décident de mener l’enquête pour retrouver la tranquillité.
Divination, flashs, apparitions fantomatiques… Et si on leur avait toujours caché la nature mystique qui sommeille en elles ? Et si elles n’étaient pas arrivées dans le village de Plougasoit par hasard ?
Nombre de pages :
298.
Mon avis après la lecture :
Un sacré moment que je n’avais pas effectué un petit retour au sein des romans destinés à nos adolescents et ici, l’expérience littéraire a été savoureuse.
Rien qu’avec cette première phrase, on va comprendre de suite que la chronique que je suis en train de rédiger dégagera une agréable odeur.
Et il y a de quoi !
Bizarrement, depuis quelques temps, j’ai la sensation que mes lectures du moment reflète mon état d’esprit ou du moins, une partie bien précise de ma vie réelle.
En effet, autant j’ai été dans l’apprentissage du pardon et de l’amour inconditionnel avec le bouquin d’avant celui-ci, autant ici, je suis amené à me réconcilier avec mes dons de médiumnité et ceux de voyance.
Comme quoi !
Mais une chose est sûre : j’espère que l’occasion de me risquer sur le prochain tome sa manifestera car j’ai furieusement envie de poursuivre l’aventure.
C’est ce qui s’appelle faire un sacré clin d’œil !
En attendant, je me dois de conclure mon expérience littéraire en me prêtant à l’une de mes habitudes, comme celle de passer à mon exercice favori : la rédaction de mes fameuses listes.
Point négatif :
Il m’a manqué ce petit quelque chose pour en faire un coup de cœur pour cette année 2026,
Points positifs :
Taille aléatoire des chapitres.
J’estime que les personnages sont plutôt bien travaillés. Certes, Mathilda peut paraître très énervante mais elle représente un joli contraste avec sa meilleure amie, plus réservée et beaucoup moins sûre d’elle.
Concernant les personnages secondaires, ils sont tous aussi appréciables et très attachants.
J’ai beaucoup aimé le développement réservé aux dons des deux demoiselles. Au lieu que leur capacité éclate du jour au lendemain, sans explication rationnel, l’autrice a veillé à rendre cette expérience avec la meilleure approche possible. J’estime que ce roman est bienfaiteur et peut aider nos loulous à s’ouvrir au monde invisible sans nourrir la moindre peur.
A cause de la conclusion qui s’ouvre carrément sur le deuxième tome, j’espère que la chance sera de mon côté car j’ai hâte de poursuivre l’aventure même si je ne peux m’empêcher de croiser les doigts. En effet, avec le second tome, soit le projet s’avère être un véritable succès soit il peut provoquer son impopularité.
L’enquête est plutôt bien ficelée mais tout comme Mathilda, je reste sur une petite faim au sujet du dénouement de cette dernière.
En conclusion, très bon roman destiné à la jeunesse et je croise les doigts pour, qu’un jour, des exemplaires reposent dans les rayonnages de quelques bibliothèques.
Cette lecture s’est voulue divertissante et j’estime qu’elle ne prend pas notre jeunesse pour des idiots, ce qui n’est pas le cas de l’ensemble des bouquins réservés à ce public.
Enfin, je croise les doigts pour que ce premier tome trouve son succès tandis que je rêve déjà de sa suite, ce qui est très rare.
En attendant que ce futur se réalise, je me dois de poursuivre mon exploration littéraire même si je risque de me montrer très attentif concernant l’apparition éventuelle de la suite de cette aventure.
Ma note attribuée :
18 / 20.
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Auteur :
Philomène Frébault
Résumé :
Il a bâti un empire technologique mondial et un réseau clandestin tentaculaire. Mais que devient le maître du monde... quand un seul être humain menace de lui rendre un cœur ?
Entre les gratte-ciel dressés comme un défi au destin, les triades unifiées opérant dans l'ombre et les technologies avancées qui redessinent le pouvoir, Xiong Xuan évolue dans un univers aussi fastueux que dangereux où l'indifférence représente la seule loi.
PDG du groupe Jiao et chef de l'organisation secrète La Griffe d'Or, il a construit son ascension sur la stratégie, la peur et une architecture souterraine implacable. Mais derrière cette stature aussi charismatique que redoutée se cache un homme que personne n'a jamais su atteindre.
Jusqu'au jour où un jeune homme fait irruption dans son existence.
Un neveu adoptif.
Un héritier potentiel.
Un danger qu'il n'avait pas anticipé.
Nombre de pages :
490.
Mon avis après la lecture :
Pour débuter cette chronique, je vais devoir rester fidèle à moi-même à savoir être entier.
Je me doute bien que les lignes qui vont suivre ne risquent pas de faire plaisir mais je me dois d’être sincère.
Je ne compte plus le nombre de fois où l’idée d’abandonner cette lecture m’a effleuré l’esprit.
Son contenu a beaucoup joué pour cette décision mais bien sûr, je vais y revenir un peu plus tard pour bien faire comprendre ce qui m’a dérangé.
Néanmoins, à partir du moment où un roman m’invite à un voyage, surtout dans un des nombreux pays que compte l’Asie, j’aurais tendance à me montrer très fan.
Après tout, je suis un amoureux du Japon, de la Corée du Sud même si Taïwan me fait les yeux doux depuis quelques années.
Donc, un petit voyage en Chine, je dis oui !
Par contre, même si je donne l’impression d’avoir détesté cette histoire, et je m’en excuse, une partie de ce roman a su jouer agréablement sur mon ressenti final.
Pour savoir de quoi il s’agit, j’estime qu’il est temps pour moi de passer à mon exercice favori : la rédaction de mes fameuses listes.
Points négatifs :
La taille des chapitres. Mine de rien, ces derniers sont massifs.
Les descriptions. Par moment, elles sont trop riches.
Points positifs :
La belle touche LGBT présente dans ce roman. J’ai été très étonné d’en trouver mais surtout venant du personnage principal. Comme quoi...
Le conte. Dès que j’ai commencé à lire ses premières lignes, j’ai senti très vite que j’étais arrivé à un passage clef de l’histoire et là, mon intérêt s’est montré bien plus grand.
Le belle touche de spiritualité. Bizarre lorsque les lectures de l’instant résonnent avec notre vie actuelle. En effet, bien avant que je me penche sur son roman, j’étais en train d’apprendre le pardon et l’amour universel et voilà que mon chemin croise ce livre.
Je trouve regrettable que ces deux instants, sûrement les meilleurs de cette œuvre, se situent en fin de roman.
Par contre, j’ai su apprécier la complexité de cette histoire. Même si les faits nous sont présentés dès le début de ce bouquin, le conte nous aide à obtenir les dernières clefs de compréhension.
Bizarrement, même si j’ai su apprécier moyennement la plupart des chapitres à cause de leur taille et des descriptions, je n’ai senti aucun temps mort dans l’histoire.
En conclusion, cela reste un bon roman malgré les points faibles que j’ai pu y trouver. A l’heure actuelle, je ne sais toujours pas si je souhaite poursuivre l’aventure lorsque le ou les prochains tomes pointeront le bout de leur nez. J’aurais trop peur d’y trouver les deux points négatifs relevés mais cela appartient aussi au style de l’autrice, ce que je respecte. En attendant, comme la plupart des romans que je suis amené à lire concernant le sphère du service-presse, je souhaite un joli succès à cette œuvre et j’espère sincèrement qu’elle trouvera son public.
Ma note attribuée :
15 / 20.
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SERVICE PRESSE
Auteur :
Amandine Clemente.
Résumé :
Médée est une arme.
Une femme qu’on désire autant qu’on redoute.
Prise au cœur d’un empire de violence et de pouvoir, elle avance entre deux hommes : Jason, l’amant prêt à tout pour régner, et El Serpiente, chef de cartel aussi fascinant que mortel. Entre eux, il n’y a ni règles ni pardon, seulement des choix qui brûlent et des conséquences qui tuent.
Dans ce monde où l’amour est une faiblesse et la loyauté une illusion, Médée apprend que manipuler, survivre et aimer relèvent parfois du même geste. Mais quand la frontière entre le contrôle et l’abandon disparaît, il ne reste plus qu’une question :
jusqu’où peut-on aller par amour avant de devenir un monstre ?
Nombre de pages :
300.
Mon avis après la lecture :
Grace à Amandine Clemente, je réalise mon petit effort concernant le genre littéraire qui n’a pas du tout mon favoritisme : la romance.
Mais à chaque fois, je sais qu’à l’aide de ses romans, je vis de belles expériences et c’est aussi pour cette raison que je lui offre toujours sa chance.
Cette femme a ce petit truc qui fait, que oui, jamais je ne regrette de me pencher sur ses histoires.
Elle sait proposer de nouveaux cadres, de nouvelles intrigues et même si ces romans sont classés dans la romance, cette dernière n’est pas aussi omniprésente, ce qui est une bonne chose.
Toutefois, je considère cette œuvre bien plus adulte que celles que j’ai pu lire jusqu’à présent.
L’expérience peut-être mais aussi cette volonté de sortir un peu des sentiers battus, ce qui est fortement appréciable.
Après ces quelques lignes, j’estime qu’il est temps pour moi de passer à mon exercice favori : la rédaction de mes fameuses listes.
Points négatifs :
Bon, je sais que j’étais sur une romance mais je me serais bien passé des quelques passages réservés aux ébats sexuels.
Le fait que je n’ai pas su m’attacher à aucun des personnages.
Points positifs :
La taille aléatoire des chapitres.
Médée. Bon, à partir du moment où l’on me place une femme forte, qui n’a pas besoin des hommes pour avancer dans la vie, rien de tel pour faire battre mon petit cœur.
J’ai beaucoup aimé voir Médée en action, surtout lors de la réalisation de ses petites potions à l’aide de ses plantes. Certaines sont bien détaillées mais je n’irai pas vérifier si elles sont réelles ou tout simplement fictives. En tout cas, c’est un atout qui là encore, a su jouer sur mon appréciation concernant une telle héroïne.
Mine de rien, il est facile de se glisser dans sa peau concernant ses ressentis. En me mettant à sa place, sachant que mon cœur aurait fait des siennes face à deux hommes, je me serais retrouvé dans la même situation.
Intéressant également ces nombreux points de vues. Certes, on revit certains moments du roman mais avec un regard autre que la première personne permets de remarquer des détails ou des sentiments dont on n’aurait pas soupçonné la moindre existence.
Bizarrement, je trouve ce roman bien plus adulte à cause de nombreuses causes. Tout d’abord, le milieu où se déroule l’intrigue. On comprend très vite que de la dentelle ne serait pas tissée mais on compte énormément sur l’autrice pour bien maîtriser son sujet. De plus, cette dernière n’a pas peur d’explorer un certain domaine qui pourrait en déranger plus d’un, jouant encore plus sur les sentiments ou nos impressions.
Et puis je trouve toujours appréciable et intelligent cette idée de transposer certaines histoires mythologiques en réalité contemporaine.
En conclusion :
Ce roman ne sera pas mon second coup de cœur littéraire de cette année 2026 même si je m’en sors avec un beau sentiment. Comme d’habitude, je respecte le travail effectué et je peux comprendre les craintes de l’autrice lorsqu’elle reprend la plume pour donner naissance à une nouvelle aventure. Néanmoins, douée comme elle, notre Amandine sait qu’elle n’a plus grand-chose à craindre surtout avec certains lecteurs habituels.
Ma note attribuée :
16 / 20.
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SERVICE-PRESSE
Auteur :
Rémy Garreau.
Résumé :
Porté par les faits d’armes de Fengar, le Royaume semble connaître une prospérité sans précédent. Sous l’impulsion du jeune dieu-guerrier, fils et héritier du dieu-roi Sylor, les conquêtes se multiplient. Mais, dans l’ombre des grands récits et des victoires éclatantes, s’écrivent en silence des destins anonymes, capables de bouleverser l’avenir des dieux et de l’humanité.
Celui de Wise, enfant craintif aux larmes faciles, déraciné de sa campagne et jeté malgré lui sur les routes hostiles de deux planètes. Celui d’une étrange saorce, vieille femme acariâtre, témoin des sombres millénaires à venir. Celui d’une jeune fille au rôle décisif née entre deux mondes, l’enfant des cieux...
Des origines de la plus célèbre déesse-guerrière au sort funeste de la première colonie de Rojal, les secrets précieusement gardés par Fengar lui-même pour préserver le Royaume pourraient bien en précipiter la chute.
Nombre de pages :
602.
Mon avis après la lecture :
Deuxième lecture effectuée pour l’auteur et sincèrement, pour ce troisième tome de saga, je suis totalement admiratif.
Qu’on m’invite à lire un roman qui est totalement indépendant des deux premiers même si l’univers est conservé, quel plaisir.
Au moins, on peut enchaîner la suite des aventures sans trop se casser la tête, surtout à savoir qui est qui et gâcher son temps à remonter les premiers opus pour réussir à replacer chaque individu.
Néanmoins, après avoir pris connaissance du résumé, je n’ai pu m’empêcher de nourrir quelques craintes.
En effet, quitter une terre ferme sur laquelle règne la fantasy pour aborder l’espace, sacré pari.
Certains y arrivent, d’autres s’y cassent la gueule mais ici…
…
RESPECT !!!
L’enchaînement entre les deux mondes est parfait, offrant même un interlude important à travers le voyage au sein du vaisseau.
Mais en attendant, je me dois de passer à mon exercice favori, à savoir la rédaction de mes fameuses listes.
Point négatif :
Il m’a manqué ce petit quelque chose pour faire de ce roman, un coup de coeur. Pourtant…
Points positifs :
La taille aléatoire des chapitres.
Wise. Merci à l’auteur de me le faire découvrir dès son enfance, au moment où les premières responsabilités tentent de s’imposer. Il est attachant ce personnage puisque j’avais envie de le protéger, de le rassurer, de le chérir. Et lorsqu’il commence à grandir, ses valeurs sont toujours là, en acquérant de nouvelles dont la plus importante : le courage.
Un autre personnage auquel je me suis attaché et pas des moindres, Ysora, la saorce. Elle est tellement badass que c’est un pur régal de suivre ses apparitions, ses manigances et surtout, cette fausse apparence qu’elle sait se donner dès le départ. J’aurais bien aimé connaître ses aventures lors de sa prime jeunesse même si l’auteur nous offre quelques moments pour mieux comprendre ses motivations mais aussi, quelques brides de son passé.
Et comme s’il ne suffisait pas, Rémy Garreau nous offre une petite pourriture qu’on se plaît à détester. Bien sûr, je vais vous laisser le soin de le découvrir par vos propres ressources.
Dans ce roman, nous avons de tout : Du suspens, des conclusions tristes, de l’aventure, de l’action. Bref, une fantasy réellement bien construite et qui sait tenir son lecteur en haleine.
Pas un seul temps mort, ce qui reste très appréciable.
Une plume d’une très belle fluidité.
Point neutre :
La mort de l’ami de la fille de Wise. Ce décès m’a déchiré le coeur car le gamin avait un joli potentiel d’attachement. Mais bon, pour comprendre et réaliser la gravité du moment, certains sacrifices sont inévitables.
En conclusion, une très belle surprise où j’ai su goûter mon plaisir.
Forcément, ayant passer une agréable expérience littéraire, je le recommande vivement et j’espère sincèrement que d’autres amateurs de fantasy offriront une belle chance à ce roman.
En tout cas, j’estime que l’auteur la mérite afin que son travail et son talent puissent être appréciés grandement.
Ma note attribuée :
18 / 20.
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EMPRUNT BIBLIOTHEQUE
Auteur :
Valentin Musso.
Résumé :
On les appelle " les Inséparables " : Lisa, Nick et Ethan, trois adolescents qui grandissent ensemble près du lac Michigan, dans une bourgade du Wisconsin. À la fin de l'été 2004, leur paisible existence vole en éclats : Lisa est retrouvée assassinée sur la plage. Après une enquête bâclée, Ethan, son petit ami, est arrêté et condamné à la prison à vie.
Douze ans plus tard, installé à New York, Nick est devenu un écrivain à succès. Mais les fantômes du passé ne sont pas près de le laisser en paix : contre toute attente, Ethan vient d'être remis en liberté. De retour dans sa ville natale, Nick va devoir affronter l'hostilité des habitants, toujours convaincus de la culpabilité de son ami. Pour innocenter définitivement son ami et parvenir à se reconstruire, il n'aura d'autre choix que de faire la lumière sur la mort de Lisa et de retrouver le véritable meurtrier.
Nombre de pages :
399.
Mon avis après la lecture :
Mon premier Musso !
Non, je ne parle pas de Guillaume mais de Valentin.
J’avais le projet de me pencher sur ses livres et l’un d’entre eux repose dans ma PAL depuis plusieurs années.
Néanmoins, je n’ai jamais su trouver le temps mais surtout, l’occasion de le faire mais grâce à un challenge auquel je participe régulièrement, je me suis fait un petit plaisir.
Je suis agréablement surpris et très admiratif.
Au niveau de la plume, nous sommes clairement à un tout autre niveau et désormais, je nourris la curiosité de poursuivre l’exploration de ses œuvres.
Quand l’instant se manifestera ?
Très bonne question.
Avant de passer à la suite de la rédaction de ma chronique, revenir au thriller m’a fait le plus grand bien.
Après, l’expérience ne pouvait que se passer agréablement puisque l’intrigue s’est montrée passionnante et la plume de l’auteur, une vraie merveille.
En attendant, même si je me prépare à faire connaître une note convenable, je me dois de passer à mon exercice favori à savoir, l’écriture de mes fameuses listes.
Points négatifs :
Je regrette sincèrement que la pression que j’aime ressentir lors de ma lecture des thrillers ne se manifeste qu’à la fin de ce roman. Par contre, lorsque cette sensation s’est faite sentir, impossible pour moi de lâcher le bouquin.
Un peu trop de personnages pour moi mais lorsque l’on revient dans une ville qui nous a vu grandir, difficile de faire autrement.
Enfin, je regrette de trouver dans ce roman, le même défaut présent dans ceux de Guillaume : des intrigues menées aux États-Unis.
Points positifs :
La taille aléatoire des chapitres.
Une intrigue bien menée d’une main de génie. Navré mais même si cela fait déjà plusieurs minutes où j’ai tourné la dernière page, je reconnais m’être pris une sacrée claque dans la gueule ! Tout comme le personnage principal, la liste des suspects potentiels n’a cessé de s’allonger dans mon esprit et je voulais vraiment me montrer brillant en projetant toutes les hypothèses possibles et inimaginables. Néanmoins, Valentin s’est montré plus redoutable que moi et jusqu’à la conclusion, je ne m’étais douté de rien. Bravo !
Comme j’ai su le dire quelques lignes plus haut, la plume de l’auteur est vraiment d’un tout autre niveau, surtout si on s’autorise une comparaison avec celle de Guillaume, son frère.
Rien de plus efficace que les secrets de famille pour offrir un roman aussi passionnant.
En conclusion, je ne regrette nullement cette première lecture de Valentin Musso, bien au contraire. C’était un souhait de longue date qui a pu se réaliser et je regrette sincèrement de ne pas m’être penché sur son travail bien avant.
Poursuivre ?
La question ne se pose même pas.
Toutefois, je me dois de poursuivre l’exploration littéraire sur d’autres voies donc, j’ignore encore à quel moment mon retour se fera concernant les travaux de monsieur Musso.
En tout cas, ce premier roman est un bon choix pour ceux et celles qui veuillent débuter les œuvres de l’auteur.
Ma note attribuée :
18 / 20.
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SERVICE-PRESSE
Auteur :
Kin.
Résumé :
Chuuut. Ne le laisse pas entrer.
Et si l’enfer était en toi ?
Cinq sœurs. Un bébé qu’on veut noyer. Un miroir qu’on ne supporte plus. Un corps qu’on ronge. Une douleur qu’on déguise.
Et la chose veille : ça observe. Ça attend. Quand ça entre, c’est fini.
Quand leurs parents meurent dans des circonstances mystérieuses. Vena sacrifie tout pour élever ses quatre petites sœurs. Mais vingt-deux ans plus tard, le destin rattrape la famille Caldwell. Une entité millénaire frappe. Elle offre d’exaucer tous leurs désirs les plus secrets... en échange d’un simple pacte.
Une à une, les sœurs cèdent à la tentation. Une à une, elles découvrent le véritable prix de leurs vœux.
L’enfer n’est pas celui que tu crois !
Nombre de pages :
315.
Mon avis après la lecture :
On me propose de poursuivre mon chemin littéraire à travers un roman d’horreur, genre qui est clairement ma came même si je m’en suis beaucoup éloigné ces derniers mois.
Le premier bouquin est intervenu au tout début de cette année et avec lui, j’ai pu commencer 2026 sur les chapeaux de roue.
A la fin de la lecture, c’est sans regrets que je le déclare mon premier coup de cœur.
Avec le second roman dont je m’apprête à faire la chronique dans les lignes qui vont suivre, je me prépare à me montrer beaucoup moins généreux mais la note reste très belle.
Arrivé à un certain stade de cette histoire, la chance n’était clairement pas de mon côté.
Comme c’est un horreur, je m’attends à chaque fois à ressentir le frisson de dégoût, celui qui peut déranger la masse mais qui, chez moi, au contraire, me fait comprendre qu’enfin, je suis perturbé.
Et lors d’un certain passage, cette perturbation se manifeste et là, je me suis offert un pied non négligeable.
J’ai pu, en parallèle, réaliser le talent de l’être ayant engendré un tel récit et conséquence, ce dernier a pu gagner mon respect même si la plupart des auteurs l’ont avec moi.
Maintenant, après ces premières lignes, je me dois de passer à mon exercice favori, à savoir la rédaction de mes fameuses listes.
Points négatifs :
Je n’ai pu m’attacher à aucun personnage, j’en suis désolé.
Il m’a manqué ce petit émerveillement qui aurait pu faire basculer ce roman dans le club très fermé des coups de cœur, même si j’ai passé un excellent moment en sa compagnie.
Points positifs :
La taille aléatoire des chapitres.
L’histoire en elle-même. Son ambiance, la tournure des horreurs, sa petite magie m’ont donné l’impression d’être en présence d’un récit comme on pourrait en lire si on se penche du côté de l’Asie. Je ne sais pas si c’est moi mais je n’ai pu m’empêcher une inspiration japonaise ou coréenne, les deux étant excellents lorsqu’il s’agit de délivrer un texte qui sait perturber son lecteur, ce que j’aime.
Je félicite le magnifique travail de description et c’est d’ailleurs grâce à ce dernier que j’ai pu ressentir mon fameux frisson. Là où il est surprenant, c’est lors des scènes médicales. Bravo !
Les conclusions pour la plupart des personnages principaux sont réalistes et dans la continuité de leur histoire personnelle. La cohérence est là, bouclant un travail qui mérite et incite à l’admiration et au respect.
En conclusion :
Il serait vraiment dommage de passer à côté de ce roman et je parle des amateurs d’horreur. Encore une fois, et navré de me répéter, mais le travail général est vraiment très bien exécuté et j’espère sincèrement que l’auteur va continuer à nous régaler dans le futur. Les textes qui dérangent resteront son créneau ? Seul le temps pourra nous apporter cette réponse mais même s’il décide de changer de genre, je suis prêt à poursuivre l’aventure si l’occasion se présente.
Note attribuée :
17 / 20.
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Auteur :
Cédric Murphy.
Résumé :
Jolan vient de tuer quelqu’un.
Un homme s’est jeté sous ses roues, un mot d’excuse à la main.
Ce suicide inexplicable le hante, la culpabilité le ronge.
De son côté, Paul essaie de guérir un ami de ses traumatismes.
Il est prêt à tout pour stopper ses cauchemars.
Mais à force de vouloir l’aider, il se rapproche lui-même du gouffre.
Ces deux inconnus sombrent peu à peu dans la folie.
Car derrière les mauvais rêves qu’ils subissent se cache une menace insoupçonnée.
Une chose gangrène leurs pensées, peuple leur quotidien de fantômes.
Et leur impose un marché : troquer ses douleurs contre les leurs.
Aussi désespérée que déterminée, elle est prête à tout pour les forcer à accepter.
Pourquoi les cible-t-elle? Qu’est-elle? D’où vient-elle?
Et surtout, sauront-ils lui échapper ?
Nombre de pages :
771 pages.
Mon avis après la lecture :
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Première lecture de cette nouvelle année qui débute et sincèrement, rien de tel qu’un aussi beau roman pour bien démarrer.
Bien sûr, lorsque l’on me propose un récit d’horreur, qui reste tout de même ma came, j’ai un peu de mal à refuser mais lorsque je sais que l’histoire me vient d’un auteur très talentueux, que j’apprécie beaucoup, là, je fonce direct.
Comme d’habitude, je me doutais bien qu’un joli exercice psychologique allait m’être proposé et il est très plaisant de bien remuer ses méninges pour mieux apprécier l’œuvre que je tenais entre mes mains.
Tout en rédigeant ces lignes, ma note définitive n’était pas encore mûrement réfléchie.
Avec le recul, je suis en train de me dire que ce récit m’avait marqué car certains passages ont su résonner avec une petite période de ma vie actuelle.
Et lorsque je suis face à un coup de cœur, je sais les difficultés que je vais rencontrer pour remplir ma chronique donc, c’est avec un grand plaisir que je vais tenter de passer à mon exercice favori : la rédaction de ma liste.
Points positifs :
La taille aléatoire des chapitres.
Le nom des chapitres. Utiliser le nom de certains titres musicaux comme nom de chapitre est vraiment une idée sympathique. D’ailleurs, j’étais charmé de reconnaître l’un de ces titres, à savoir « Bang Bang ». Pour la petite histoire, celui-ci a été repris par mon idole, à savoir Cher.
Merci pour la magnifique touche LGBT présente dans ce roman. Là encore, il était très sympathique de constater que l’on pouvait faire subir de jolies petites tragédies à un couple homosexuel, pas dans le but de se défouler ou faire du fan service. L’intrigue se tient très bien et là encore, j’insiste sur l’originalité agréable de cet effort d’inclusion. Bref, c’est un roman qui est vraiment dans l’air du temps et ça, ouais, j’apprécie énormément. Merci à toi Cédric.
Plus je me suis enfoncé dans le roman et plus j’avais l’impression de devenir cinglé à mon tour tellement la tournure de l’histoire était d’une complexité. En parallèle, je vivais ma première petite épreuve de 2026 où là aussi, mes méninges étaient sollicitées pour mieux comprendre le piège qui m’était tendu. Je n’avais aucun mal à me glisser dans la peau de Paul car j’aurais tendance à avoir un faible pour les hommes plus jeunes que moi mais contrairement à lui, j’ai tendance à écarter rapidement lorsque je sens un traquenard. J’ai admiré sa patience ou au contraire, détester sa naïveté.
J’estime que le spectre des douleurs est une très belle entité. Redoutable, complexe, puissante mais possédant également ses faiblesses, sa création n’a pas été faite au hasard et mérite vraiment du respect.
En conclusion, et comme j’ai su le dire, rien de tel qu’un aussi beau roman pour bien débuter une nouvelle année littéraire. Je doute sincèrement qu’une autre œuvre puisse me séduire autant mais je ne reste pas hermétique à cette possibilité, bien au contraire. Je croise les doigts pour que ce livre rencontre un joli succès car là encore, il résultat d’un très beau travail et me prouve, encore une fois, que Cédric Murphy est un auteur des plus brillants.
Ma note attribuée :
20 / 20.